La poésie dans tous ses états

Permettre à tous de poser leurs mots avec passion
 
AccueilPortailGalerieÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionCalendrier

Partagez | 
 

 Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
celineb

avatar

Messages : 699
Date d'inscription : 21/09/2017
Localisation : Hauts-de-France

MessageSujet: Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)   Sam 6 Jan - 7:55

L’éloge, pour les vivants et les morts

On relève trois genres dans l’ancienne rhétorique : le genre délibératif qui expose des arguments menant à un jugement, le genre judiciaire qui prend parti, le genre épidictique, centré sur l’éloge et le blâme. Ce dernier figure également dans la littérature, dès lors que l’auteur loue ou blâme un individu ou une institution. Nous nous concentrerons sur l’éloge.

I. L’éloge au cours du temps :
L’éloge est un genre présent dès l’Antiquité : les orateurs grecs énonçaient en effet les mérites de leur Cité, Athènes, par exemple. Les Romains ont repris cette pratique, en la personnalisant : ce sont les empereurs dont ils ont fait l’éloge. Plus tard, aux débuts de l’ère chrétienne, ce sont les saints qui ont ainsi été célébrés (c’est ce qu’on appelle l’hagiographie).

Au XVIIe siècle, aux temps de la préciosité, le portrait, genre aimé des salons précieux, reprend cette tradition. On le retrouve dans les œuvres littéraires de l’époque : pensons à la « scène des portraits » de Molière dans Le Misanthrope, aux portraits présents dans les écrits et Mémoires du Cardinal de Retz, de La Rochefoucauld, de Saint-Simon. Le portrait est également présent dans la littérature épistolaire avec Mme de Sévigné ou chez les grands orateurs lors des enterrement des Grands de l’époque avec Bossuet. L’éloge, sous des formes variées, est présent encore aujourd’hui.

II. Les différentes formes de l’éloge :
Elles sont très diverses. Nous reprendrons plus loin en détail le panégyrique et l’éloge funèbre, conformément au titre de cette étude.
– Le blason est un poème qui fait l’éloge d’une partie du corps féminin. Les poètes de la Pléiade, au XVIème siècle, Ronsard notamment, l’ont beaucoup pratiqué.
– Le panégyrique est un discours de louange à la gloire d’un individu connu ou d’une institution.
– L’oraison ou hommage funèbre est écrite en l’honneur d’une célébrité décédée. Bossuet a ainsi évoqué Henriette d’Angleterre dans son éloge funèbre très connu (« Madame se meurt, Madame est morte »).
– L’hagiographie fait le récit de la vie des saints sur un mode très louangeur ou laudatif.
– L’apologie (et non l’apologue, qui est un conte) vise à justifier et à défendre une doctrine ou une personne (c’est la plaidoirie d’un avocat, par exemple).
– La publicité enfin vante en les exposant les qualités d’un produit ou d’un service.

D’autres genres peuvent recourir occasionnellement à l’éloge : c’est le roman qui fait le portrait de certains personnages, la critique littéraire ou artistique qui peut célébrer un artiste, l’essai qui peut prôner des valeurs ou un mode de vie particulier, etc.

III. Ecrire un éloge :
1) Les procédés littéraires de l'éloge :
L'éloge a recours à différentes figures de rhétorique ou à des tournures grammaticales spéciales comme :
- Les phrases longues appelées « périodes », avec des répétitions, des exclamations, des énumérations, tous procédés d’insistance. Leur construction est rigoureuse. La période est composée de deux parties : l'introduction ou protase, qui atteint son sommet à l' acmé, puis l'apodose qui résout la tension induite prcédemment.
- Le superlatif pour décrire les qualités de la personne dont on fait la louange.
- L'hyperbole, qui est une figure de rhétorique, pour amplifier et exagérer (une qualité par exemple).
- L'anaphore, autre figure de rhétorique, consiste à répéter un mot ou un groupe de mots en début de phrase. C’est une figure d’insistance.
- L'énumération et l’accumulation sont utilisées pour montrer le grand nombre des qualités et des vertus de ce dont on parle, personne ou abstraction.
- Le champ lexical mélioratif célèbre la chose ou l'être que l'on loue.
- Les comparaisons et les métaphores permettent au lecteur de s'imaginer l'objet de l'éloge, avec toute la séduction de l’image.

2) Le plan du discours élogieux :
Le plan de l’éloge le plus fréquent comporte traditionnellement quatre parties : l'exorde, la narration, la confirmation/réfutation et la péroraison. On arrive facilement à repérer ces étapes dans les discours officiels d’aujourd’hui, comme les éloges funèbres de personnalités décédées.
1. L'exorde : il a pour fonction d'attirer la bienveillance de l'auditoire, d'exposer le sujet du discours et parfois d'en indiquer le plan.
2. La narration : elle expose les faits sous forme d'un récit. L’orateur revient sur le passé ou évoque des détails concrets qui rapprochent l’auditeur de ce dont on parle.
3. La confirmation et la réfutation : elles présentent les arguments que l'on peut tirer des faits exposés dans la narration et cherchent à anticiper de possibles contre-arguments. C’est une phase plus abstraite du discours.
4. La péroraison : c’est la conclusion du discours, sa phase finale. Elle synthétise l'argumentation et en appelle aux sentiments de l'auditoire (pitié, indignation...). C’est un moment empli d’émotion.

IV. L’oraison funèbre :
L’oraison funèbre se situe dans la tradition des discours d’éloge des morts prononcés dans l’Antiquité (Éloge des soldats athéniens prononcé par Périclès ou Discours d’éloge de César par Marc Antoine, par exemple). Elle exprimait la tristesse de tous devant la mort et faisait l’éloge solennel et public du disparu. Le christianisme reprendra cette tradition en l’orientant vers une perspective religieuse.

L’oraison funèbre (qui se différencie des sermons en ce qu’elle se prononce hors des cérémonies religieuses), du XVIe au XVIIIe siècle, est un des grands genres de l’éloquence. Massillon, et surtout Bossuet, ont prononcé des oraisons funèbres connues de tous.

Les décès des chefs d’Etat s’accompagnent encore de nos jours de discours d’éloge mais ces derniers sont le plus souvent réservés au cadre privé. Le genre est toutefois encore vivace : pensons au Discours aux morts prononcé par Malraux lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon en 1964 ou aux discours de bienvenue à l’Académie française, qui font l’éloge de celui que le nouvel académicien remplace.

L’oraison funèbre s’adresse en fait aux vivants et rassemble la communauté autour des valeurs dont était porteur le défunt.

V. Exemples d’éloges funèbres :
1. Discours prononcé aux funérailles de M. Honoré de Balzac par V. Hugo  le 29 août 1850 :

Messieurs,

L'homme qui vient de descendre dans cette tombe était de ceux auxquels la douleur publique fait cortège. Dans les temps où nous sommes, toutes les fictions sont évanouies. Les regards se fixent désormais non sur les têtes qui règnent, mais sur les têtes qui pensent, et le pays tout entier tressaille lorsqu'une de ces têtes disparaît. Aujourd'hui, le deuil populaire, c'est la mort de l'homme de talent ; le deuil national, c'est la mort de l'homme de génie.

Messieurs, le nom de Balzac se mêlera à la trace lumineuse que notre époque laissera à l'avenir. […]

Sa vie a été courte, mais pleine ; plus remplie d'œuvres que de jours !

Hélas ! ce travailleur puissant et jamais fatigué, ce philosophe, ce penseur, ce poète, ce génie, a vécu parmi nous de cette vie d'orages, de luttes, de querelles, de combats, commune dans tous les temps à tous les grands hommes. Aujourd'hui, le voici en paix. Il sort des contestations et des haines. Il entre, le même jour, dans la gloire et le tombeau. Il va briller désormais, au-dessus de toutes ces nuées qui sont nos têtes, parmi les étoiles de la patrie.

Vous tous qui êtes ici, est-ce que vous n'êtes pas tentés de l’envier ?

Messieurs, quelle que soit notre douleur en présence d'une telle perte, résignons-nous à ces catastrophes. Acceptons-les dans ce qu'elles ont de poignant et de sévère. Il est bon peut-être, il est nécessaire peut-être, dans une époque comme la nôtre, que de temps en temps une grande mort communique aux esprits dévorés de doute et de scepticisme un ébranlement religieux. La Providence sait ce qu'elle fait lorsqu'elle met ainsi le peuple face à face avec le mystère suprême, et quand elle lui donne à méditer la mort qui est la grande égalité et qui est aussi la grande liberté.

La Providence sait ce qu’elle fait, car c'est là le plus haut de tous les enseignements. Il ne peut y avoir que d'austères et sérieuses pensées dans tous les cœurs, quand un sublime esprit fait majestueusement son entrée dans l'autre vie ! quand un de ces êtres qui ont plané longtemps au-dessus de la foule avec les ailes visibles du génie, déployant tout à coup ces autres ailes qu'on ne voit pas, s'enfonce brusquement dans l’inconnu !

Non, ce n'est pas l’inconnu ! Non, je l'ai déjà dit dans une autre occasion douloureuse, et je ne me laisserai pas de le répéter, non, ce n'est pas la nuit, c'est la lumière ! Ce n'est pas la fin, c'est le commencement ! Ce n'est pas le néant, c'est l’éternité ! N'est-il pas vrai, vous tous qui m’écoutez ? De pareils cercueils démontrent l’immortalité ; en présence de certains morts illustres, on sent plus distinctement les destinées divines de cette intelligence qui traverse la terre pour souffrir et pour se purifier et qu'on appelle l'homme, et l'on se dit qu'il est impossible que ceux qui ont été des génies pendant leur vie ne soient pas des âmes après leur mort !

2. Oraison funèbre de Jean Moulin prononcée par André Malraux le 19 décembre 1964 :

Exorde :
Monsieur le Président de la République,

Voilà donc plus de vingt ans que Jean Moulin partit, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la terre de Provence, et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Sans la cérémonie d'aujourd'hui, combien d'enfants de France sauraient son nom ? Il ne le retrouva lui-même que pour être tué ; et depuis, sont nés seize millions d'enfants...

Puissent les commémorations des deux guerres s'achever par la résurrection du peuple d'ombres que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son corps de mort. Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation. Le sentiment profond, organique, millénaire, qui a pris depuis son accent de légende, voici comment je l'ai rencontré. Dans un village de Corrèze, les Allemands avaient tué des combattants du maquis, et donné ordre au maire de les faire enterrer en secret, à l'aube. Il est d'usage, dans cette région, que chaque femme assiste aux obsèques de tout mort de son village en se tenant sur la tombe de sa propre famille. Nul ne connaissait ces morts, qui étaient des Alsaciens. Quand ils atteignirent le cimetière, portés par nos paysans sous la garde menaçante des mitraillettes allemandes, la nuit qui se retirait comme la mer laissa paraître les femmes noires de Corrèze, immobiles du haut en bas de la montagne, et attendant en silence, chacune sur la tombe des siens, l'ensevelissement des morts français. […]

Péroraison :
[…] L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Rundstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Ecoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. A côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France...

VI. Le panégyrique :
C’est un discours qui célèbre les qualités d’une personne ou d’une institution, d’une ville, d’un pays, etc. Il relève donc de l’art oratoire. La rhétorique classique le classe dans le genre épidictique, qui regroupe éloge et blâme. Un des premiers panégyriques est celui d'Athènes, prononcé vers 380 av. J.-C. par Isocrate pour convaincre les Grecs de s’allier derrière cette cité contre les Perses. Ce genre a été repris plus tard pour chanter la gloire des rois et les vertus des saints (c’est l’hagiographie). Le terme est employé couramment aujourd’hui de façon parfois péjorative pour qualifier le fait de célébrer une cause avec passion et sans nuance.

VII. Exemples de panégyriques :
1. Éloge de la Bétique et de ses habitants par Fénelon dans Les Aventures de Télémaque, 1699 :

Le fleuve Bétis coule dans un pays fertile et sous un ciel doux, qui est toujours serein. Le pays a pris le nom du fleuve, qui se jette dans le grand Océan, assez près des Colonnes d'Hercule et de cet endroit où la mer furieuse, rompant ses digues, sépara autrefois la terre de Tharsis d'avec la grande Afrique. Ce pays semble avoir conservé les délices de l'âge d'or. Les hivers y sont tièdes, et les rigoureux aquilons n'y soufflent jamais. L'ardeur de l'été y est toujours tempérée par des zéphyrs rafraîchissants, qui viennent adoucir l'air vers le milieu du jour. Ainsi toute l'année n'est qu'un heureux hymen du printemps et de l'automne, qui semblent se donner la main. La terre, dans les vallons et dans les campagnes unies, y porte chaque année une double moisson. Les chemins y sont bordés de lauriers, de grenadiers, de jasmins et d'autres arbres toujours verts et toujours fleuris. Les montagnes sont couvertes de troupeaux, qui fournissent des laines fines recherchées de toutes les nations connues. Il y a plusieurs mines d'or et d'argent dans ce beau pays ; mais les habitants, simples et heureux dans leur simplicité, ne daignent pas seulement compter l'or et l'argent parmi leurs richesses : ils n'estiment que ce qui sert véritablement aux besoins de l'homme. Quand nous avons commencé à faire notre commerce chez ces peuples, nous avons trouvé l'or et l'argent parmi eux employés aux mêmes usages que le fer, par exemple, pour des socs de charrue. Comme ils ne faisaient aucun commerce au-dehors, ils n'avaient besoin d'aucune monnaie. Ils sont presque tous bergers ou laboureurs. On voit en ce pays peu d'artisans : car ils ne veulent souffrir que les arts qui servent aux véritables nécessités des hommes ; encore même la plupart des hommes en ce pays, étant adonnés à l'agriculture ou à conduire des troupeaux, ne laissent pas d'exercer les arts nécessaires pour leur vie simple et frugale. [...]

Quand on leur parle des peuples qui ont l'art de faire des bâtiments superbes, des meubles d'or et d'argent, des étoffes ornées de broderies et de pierres précieuses, des parfums exquis, des mets délicieux, des instruments dont l'harmonie charme, ils répondent en ces termes : « Ces peuples sont bien malheureux d'avoir employé tant de travail et d'industrie à se corrompre eux-mêmes ! Ce superflu amollit, enivre, tourmente ceux qui le possèdent : il tente ceux qui en sont privés de vouloir l'acquérir par l'injustice et par la violence. Peut-on nommer bien un superflu qui ne sert qu'à rendre les hommes mauvais ? Les hommes de ces pays sont-ils plus sains et plus robustes que nous ? Vivent-ils plus longtemps ? Sont-ils plus unis entre eux ? Mènent-ils une vie plus libre, plus tranquille, plus gaie ? Au contraire, ils doivent être jaloux les uns des autres, rongés par une lâche et noire envie, toujours agités par l'ambition, par la crainte, par l'avarice, incapables des plaisirs purs et simples, puisqu'ils sont esclaves de tant de fausses nécessités dont ils font dépendre tout leur bonheur. »

2. « Guy Debord, vous connaissez ? » par Philippe Sollers, Le Monde, 1989 :

DEBORD, Guy : écrivain, penseur stratégique et aventurier français, né à Paris en 1931, dans une famille bourgeoise virtuellement ruinée par la crise. Nihiliste dès l’âge de vingt ans. Contrairement à la plupart de ceux qui ont joué un rôle déterminant dans l’explosion de 1968, n’a rien renié de ses idées, de son comportement, de son style. Vit dans l’obscurité totale, ce qui suffit à faire de lui un exemple de caractère éclatant. N’a reçu aucune distinction. Ne parait pas achetable. A osé ce mot incroyable : " Mon entourage n’a été composé que de ceux qui sont venus d’eux-mêmes et ont su se faire accepter. "

Auteurs de prédilection : Thucydide, Machiavel, Retz, Gracian, Lautréamont. Se désintéresse du vingtième siècle et semble ne rien attendre du vingt et unième. Déclenche automatiquement un certain nombre de rages plaisantes. S’intéresse surtout à l’art de la guerre, qu’il identifie à celui de l’écriture. Avoue sans aucune gêne son goût effréné pour la boisson et la violente ivresse, " une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps ".

Parle admirablement de François Villon. A beaucoup vécu en Italie et en Espagne, mais aussi dans une maison perdue de l’Auvergne (quelques descriptions de paysages, pages d’anthologie). Portraits de femmes rapides. Préfère le bourgogne au bordeaux, choix discutable. Prévoit calmement des catastrophes inouïes. Pense que la servitude est plus que jamais volontaire et le démontre sur un ton dégagé.

A fait republier quelques livres capitaux. A formulé une théorie des jeux qu’il assure appliquer dans sa vie personnelle. Homme de pari, mais sans au-delà. Partisan fanatique de la connaissance historique, qu’il confond, avec raison, avec la démocratie. Diagnostique la fin, sous nos yeux, de ladite démocratie au moment même où elle célèbre son apothéose spectaculaire. Pense que la falsification est désormais générale.

Sensibilité extrême soulignée par une feinte froideur. A perdu dix batailles, mais pas la guerre. Style hyperclassique voulu, comme si le français devait être bientôt une langue morte. Très facile à lire, très difficile à comprendre. A été interrogé par diverses polices. Se moque du mot " professionnel " mais écrit : " J’ai été un très bon professionnel. Mais de quoi ? Tel aura été mon mystère aux yeux d’un monde blâmable. " Ne figure dans aucun dictionnaire. N’écrit dans aucun journal. N’est jamais apparu à la télévision. Exemple de période oratoire : " L’esprit tournoie de toutes parts et il revient sur lui-même par de longs circuits. Toutes les révolutions entrent dans l’histoire, et l’histoire n’en regorge point ; les fleuves des révolutions retournent d’où ils étaient sortis, pour couler encore. "



Laurence C. (pseudonyme Céline)

_________________


Dernière édition par celineb le Sam 6 Jan - 15:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
astéria admin
Admin
avatar

Messages : 582
Date d'inscription : 03/07/2017
Localisation : à l'est de mon coeur

MessageSujet: Re: Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)   Sam 6 Jan - 10:47

c'est extrêmement intéressant, merci pour ce beau partage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://les-mots-brouillon.forumactif.com
hortensia

avatar

Messages : 216
Date d'inscription : 05/07/2017

MessageSujet: Re: Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)   Sam 6 Jan - 11:40

c'est compliqué, fo que jle relise
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
celineb

avatar

Messages : 699
Date d'inscription : 21/09/2017
Localisation : Hauts-de-France

MessageSujet: Re: Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)   Sam 6 Jan - 12:43

Merci !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le genre de l'éloge (Fiche de Synthèse)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Paris, Gilles] Autobiographie d'une courgette
» [Ferney, Alice] Grâce et dénuement
» [Faye, Eric] Nagasaki
» [Pascal, Blaise] De l'art de persuader
» [MANGA/ANIME] Karneval

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La poésie dans tous ses états :: Atelier d'écriture-
Sauter vers: